


Le Bengal
A lire avant d'acheter un Bengal !
La perspective d'acquérir votre bengal suscite chez vous des questions, des doutes? est-ce que le caractère de ce chat va correspondre à ce que vous recherchez ? BREF RAPPEL SUR L'HISTOIRE DU BENGAL et LA NAISSANCE DE LA RACE : Le BENGAL est né d'un croisement entre un FELIS BENGALENSIS et un chat domestique. L'histoire du Bengal a débuté par hasard en 1963, en Arizona (USA). Jean Mill, généticienne passionnée de chats avait acheté une femelle Felis Prionailurus appelé aussi Chat léopard d'Asie. Comme Jean Mill trouvait qu'elle s'ennuyait, elle lui offrit pour compagnon un American Shorthair au pelage noir. De cette union improbable naquit une petite femelle appelée Kinkin, le premier hybride est né. Jean Mill contacte un chercheur d'Université de Cornell qui était incrédule, il donnait peu d'espoir que Kinkin puisse avoir des petits. A la surprise générale, Kinkin produit deux petits : une femelle noire appelée pantherette, et un mâle qui hélas fut tué par accident. Suite à la mort de son mari, Jean donna la Prionailurus au zoo de San Diégo et déménagea en Californie. Kinkin et Pantherette ont contracté un pneumonitus ( il n'y avait pas de vaccins à cette époque) et sont décédés. Ainsi se termine le projet et met fin à la lignée. Quelques années plus tard en 1980, Jean Mill fut contactée par l'Université de Davis qui lui proposa huit femelles nées de croisements entre des Félis Prionailurus Bengalensis et des chats domestiques. Elles étaient issues d'un programme de recherche sur la leucose féline. On croyait à cette époque que le Félis Prionailurus Bengalensis disposait d'une immunité naturelle contre cette maladie. Il n'en était rien : ces huit chattes, mariées avec des Maus Egyptiens, des Burmeses et des Siamois, eurent l'honneur de fonder la race Bengal. Quelles différences essentielles entre le caractère du mâle bengal et celui de la femelle ? Généralement la femelle bengal est plutôt dominante sur le mâle. Elle aura tendance à se servir en premier lors du nourrissage. La femelle possède un caractère plus fort et est un peu plus excessive que le mâle dans ses moments de câlins ou colères. Il est dit que le mâle est généralement plus docile, un peu plus câlin mais aussi moins exclusif avec son maître que la femelle. Pour moi selon mes propres constatations, j'ai des femelles très calines donc cette assertion n'est pas forcément vérifiée chez nous. Qu'il soit mâle ou femelle, le bengal est extrêmement bavard, a besoin de beaucoup d’interactions et est un chat très proche de ses maîtres. Il se rapproche beaucoup plus du caractère du chien que de celui du chat, c’est pourquoi on dit souvent de lui que c’est un « chat-chien ». Quel est son tempérament ? Amateurs de calme et de tranquilité : nous avez fait le mauvais choix avec un bengal ! C’est un chat très actif et très tonique, bien loin de l'image du gros matou qui dort 20h sur 24. Même s'il a besoin quotidiennement de périodes de repos, le bengal participera à toutes vos activités quotidiennes et recherchera toutes les formes de jeux et d'interactivités possibles. A quel âge le bengal termine-t-il sa croissance ? Le bengal est un chat à croissance lente. Le mâle atteindra sa taille et sa corpulence d'adulte entre 18 et 24 mois, où il aura alors développé sa puissante musculature caractéristique de la race. La femelle, quant à elle, n’atteindra sa maturité qu'après l’âge d’un an. Parlons un peu des "idées reçues" sur le bengal pour rétablir la vérité ! Certaines personnes mal renseignées voire mal intentionnées répandent l'avis selon lequel le bengal serait agressif vis à vis de l'humain. Il s'agit là d'une stupidité sans fondement. Le bengal est un chat domestiqué, qui n’a conservé de son ancêtre sauvage (le chat léopard d'Asie) que l'intelligence, le dynamisme et le goût pour la chasse. Si votre bengal est bien sociabilisé par son éleveur depuis son plus jeune âge et c'est cela est le plus important , vous n'aurez aucun souci comportemental.La sociabilisation consiste pour l'éleveur à passer un maximum de temps avec le chaton, à le manipuler, à lui parler, à l'habituer à la présence de l'humain, des enfants ainsi qu'aux bruits de la maison. D’où l’importante de bien choisir votre élevage. Evitez les trop grosses structures d'élevage dans lesquels l'éleveur n'aura matériellement pas le temps suffisant à consacrer à la sociabilisation de tous ses chatons. Avant de faire votre choix, prenez le temps de vous renseigner, de rencontrer les éleveurs. Vous devez impérativement vous sentir en confiance avec l'éleveur et être convaincu de son sérieux. Sachez que chez Asian Safari, nous appliquons la même politique afin de choisir et sélectionner les meilleurs maîtres qui répondent à nos critères pour le bien être de nos chatons. Le bengal peut-il cohabiter avec des enfants ? Le bengal est totalement docile, sans aucune agressivité et peut tout à fait vivre aux côtés des enfants. Il s'agirait même d'un plus pour le bengal et pour les enfants, qui trouveront là un insatiable compagnon de jeu. Attention vous apprendrez d’abord à vos enfants à respecter l’animal et non pas l’inverse. Le bengal peut-il cohabiter avec d'autres animaux de compagnie ? La présence d'autres animaux de compagnie est non seulement possible, mais fortement conseillée. Elle permettra d'offrir à votre bengal des compagnons de vie et de jeu, ce qui est particulièrement important si vous êtes absent de chez vous pendant la journée. Le bengal s'entend aussi bien avec un chien qu'avec un autre chat. Quelle que soit sa race, son âge et sa taille, attendez-vous à des parties de jeu complices entre eux. Préférez toujours une race de chat ou de chien plutôt active, afin qu'il corresponde mieux au tempérament de votre bengal. On privilégie aussi par sécurité le panachage des deux sexes quand on a déjà un chat présent. Le bengal doit il avoir accès à l’extérieur librement ? Un chat élevé toute sa vie à l'intérieur n’est pas forcément malheureux. Il ne connaît que cet environnement. Les chats sont des animaux très casaniers. Ils n'aiment pas le changement. Ils ont besoin de repères quotidiens fixes afin de bien maîtriser leur environnement pour se sentir en sécurité. Si son environnement intérieur contient tout ce dont il a besoin pur s'épanouir (arbre à chat, postes d'observation en hauteur, un maître qui prend le temps de jouer suffisamment avec lui, le bengal y sera très heureux. Toutefois, si vous disposez d'un jardin ou de tout autre espace extérieur accessible à votre bengal, vous auriez tort de l'en priver. Il vous faudra simplement respecter quelques principes de base : - éviter tout contact avec des chats extérieurs à votre maison, car ces derniers peuvent être porteurs de maladies et les transmettre à votre bengal - ne jamais laisser votre bengal sans surveillance, car il peut être convoité par d'autres personnes du fait de la beauté et de la rareté de cette race - équiper votre bengal d'un harnais et d'une longe suffisamment longue (10 mètres par exemple) car ce dernier étant très chasseur et de nature curieuse, il aura tendance à fuguer afin d'explorer les terrains avoisinants et étendre ainsi son territoire. Vous risquez alors qu'il se perde, qu'il se fasse écraser par une voiture ou qu'il soit enlevé par une personne mal intentionnée. Nous avons eu plusieurs expériences malheureuses et recommandons donc pas de laisser sortir votre bengal en liberté non surveillée. Que prévoir à l’intérieur pour le bien être du bengal ? Pour répondre aux besoins de votre bengal à l'intérieur de votre domicile, vous devez lui prévoir : - de quoi jouer (balle, souris, plumeau, etc.) - de quoi faire ses griffes (griffoir ou arbre à chat), sinon vos meubles et murs pourraient en souffrir. Là aussi, le rôle de l'éleveur est primordial. Il lui incombe de mettre à disposition du chaton dès son plus jeune âge un arbre à chat, sans quoi votre chat risque de ne jamais acquérir le réflexe d'utiliser cet ustensile et préfèrera malheureusement tout autre support tel que canapé ou papier peint - de quoi courir, car c'est un chat dynamique. Il faut lui laisser pendant la journée un espace suffisant pour lui permettre de s'ébattre ou à défaut lui mettre à disposition une roue à chat - de quoi grimper, car le bengal adore se percher. Un arbre à chat (le plus haut possible) est donc indispensable. Mon bengal peut-il rester seul la journée pendant que je travaille ? S'il n'y a personne à votre domicile pendant la journée, votre bengal peut tout à fait s'en accommoder. Il aura une activité ralentie en votre absence. Il attendra votre retour pour vous faire la fête, un peu comme le ferait un chien. Il vous "parlera", pour réclamer des câlins et se plaindre de votre absence. Il vous faudra alors lui accorder un peu de temps pour le caresser et jouer avec lui. Si votre domicile est désert pendant plus de la moitié de la journée ou fréquemment pendant des périodes de plusieurs jours, il est indispensable d'avoir un 2ème chat chez vous afin que votre bengal ait un compagnon de vie et de jeu et qu'il ne ressente pas la solitude. Si vous n'êtes pas prêt à accueillir un second chat chez vous, nous vous déconseillons fortement l'adoption d'un bengal. En effet, le bengal est un chat très actif, qui a besoin de contact et d'interactivité. Il ne supportera pas la solitude. Dans ce cas, optez pour une race de chat plus adaptée à votre mode de vie. Comment faire pendant les vacances ? La gestion des périodes de vacances est souvent source de préoccupation pour les futurs acheteurs de bengal. En réalité, de multiples solutions existent. Tout d'abord, ne vous privez pas d'emmener votre bengal avec vous en vacances si vous en avez la possibilité. Le bengal supporte parfaitement la voiture, le train ou l'avion. Nombre de nos propriétaires le font. Leur bengal fait partie intégrante de la famille et il suit tous leurs déplacements, y compris à l'étranger (voir avec votre vétérinaire pour l'attestation de bonne santé avant votre départ et la mise à jour de son carnet de santé). Ceci n'est évidemment possible que dans certaines conditions d'hébergement, permettant de vous prémunir des risques de fuite ou de vol de votre bengal. Si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas emmener votre bengal en vacances, vous pouvez le confier à une pension ou faire passer quelqu'un chez vous. Cette personne peut être un proche ou une association, qui sont nombreuses à proposer ce type de service. Nous avons des adresses à vous communiquer si besoin. Que doit on prévoir en termes de soin vétérinaire et de vaccination ?** En principe, une visite de contrôle annuelle chez votre vétérinaire est suffisante. Vous profiterez de cette occasion pour effectuer vos rappels de vaccins : - les vaccins contre le typhus et le coryza sont les incontournables. La date du prochain rappel indiquée sur le carnet de vaccination qui vous est remis par l’éleveur. Quelles sont les mesures d'hygiène à prévoir ? Quelques précautions de base vous permettront d'assurer une bonne hygiène de votre chat au quotidien : - nettoyez sa gamelle tous les jours - changez son eau tous les jours ou préférez une fontaine à eau, qui permet une circulation de l'eau en continu et limite le développement des bactéries - changez sa litière tous les 3 jours. Si vous avez plusieurs chats, mettez-leur à disposition 1 litière par chat plus une litière supplémentaire. Quelle alimentation dois-je adopter pour mon bengal ? Lorsque vous achetez le chaton chez nous, nous vous fournissons un guide sur l’alimentation recommandée et utilisée à la chatterie. Comment gérer l'arrivée du chaton à la maison ? A son arrivée il se peut que votre chaton pleure pendant 48/72h. Ceci est tout à fait normal. Il vient de quitter sa mère, sa fratrie, son environnement, tout ce auquel il était habitué depuis sa naissance. Laissez-lui le temps d’appréhender sa nouvelle demeure ainsi que ses occupants. Ce temps d'adaptation dépend du tempérament du chaton. Certains se sentiront chez eux dès les premières minutes. Généralement, vous constaterez au bout de quelques jours que le chaton va se rapprocher de vous et rechercher le contact avec vous. En effet, séparé de sa famille il va se raccrocher à vous pour obtenir protection et câlins. Réservez lui un espace , une pièce à son arrivée regroupant sa litière, son arbre à chat, son alimentation, un tissu avec els odeurs de l'élevage qui vous sera fourni. Vous irez à son rythme, plus le petit sera à l’aise plus vous pourrez lui laisser d’espace à découvrir. Le stade « fuzzie » chez le bengal A l'instar des félins sauvages, le pelage du chaton bengal se couvre d'un poil de camouflage hirsute et grisâtre jusqu'à l'âge de 6 à 8 mois : le fuzzie. Cette caractéristique lui a été transmise par son ancêtre sauvage le félis bengalensis, qui s'en sert dans la nature pour se cacher de ses prédateurs. Au grand désespoir des éleveurs, ce vilain poil gris nuit à l'esthétique du chaton bengal dans ses premiers mois, masquant et floutant les motifs de sa robe. Par conséquent, pour avoir une idée de l’apparence future de votre chaton, rien de tel que de vous fier à celle des parents. Qu'est-ce que le « glitter » ? Le glitter est une particularité de la fourrure du bengal. Difficilement saisissable en photo, le glitter est un scintillement de sa fourrure qui apparait de façon très visible au soleil. Le pelage du bengal est comme saupoudré d'or. Le glitter est une caractéristique très recherchée dans la race bengal. Quels soins apporter à un bengal ? Le bengal étant une race à poil court, il demande très peu d'entretien. Contentez-vous de le brosser de temps en temps pour lui retirer les poils morts, notamment à chaque changement de saison. Vous pouvez si nécessaire couper régulièrement les pointes de ses griffes (les quelques millimètres de l'extrémité pointue uniquement) afin d'éviter les griffures accidentelles lors des jeux. Il existe des coupes griffes prévus à cet effet. Nous condamnons fermement la pratique du dégriffage qui est une mutilation et est heureusement interdite en France. S'il va en extérieur, il est également conseillé de vermifuger votre bengal tous les 6 mois et de lui administrer un traitement antipuces. Est-il vrai que le bengal est attiré par l'eau ? OUI !!! Aussi bizarre que cela puisse paraitre pour un chat, le bengal est un véritable adepte de l'eau. Outre l'aspect ludique, cette attirance pour l'eau semble héritée de son ancêtre sauvage (le chat léopard d'Asie), l'eau lui permettant d'effacer son odeur et donc des traces potentiellement exploitables par un prédateur. Ainsi vous verrez régulièrement votre bengal clapoter joyeusement dans sa gamelle d'eau, venir avec vous sous la douche, voire sauter dans votre bain.



Histoire du Bengal
LOOF statistiques naissances du bengal en France : En moins de 10 ans le chat du bengal est passé du top 8 au top 3 des chats préférés des français! EN 2010 : 1153 naissances 8ème place dans les chats préférés des francais. EN 2011 : 1359 naissances enregistrées au LOOF. EN 2012 : 1965 naissances enregistrées au LOOF. En 2016 : plus de 3000 naissances par an, le bengal est devenu le 3ème chat en France après le Maine Coon et le sacré de birmanie. UN PEU D’HISTOIRE DE LA RACE , d’hier à aujourd’hui… L’histoire de la race Bengal débuta en 1963 en Arizona, lorsque Jean Mills, une jeune généticienne passionnée par les chats, obtint une petite femelle hybride « Kin-Kin » a partir d’un mariage entre un chat léopard (Prionailurus bengalensis) et un chat domestique. Photo d’un félis bengalensis ci-dessous : Le rêve de Jean Mills fut mis en sommeil durant quelques années ... pour resurgir au début des années 70. A cette époque, elle rencontra le Docteur William Centerwall, qui étudiait le chat léopard d’Asie pour son immunité supposée au FeLV (leucose féline). Ses travaux l’avaient amené à croiser ce petit félin avec des chats domestiques afin de déterminer si l’immunité se transmettait génétiquement. Il fut établi que non. Ces études furent abandonnées avec l’apparition d’un vaccin contre le FeLV et 8 femelles hybrides issues de ce programme furent confiées à Jean Mill en 1980. Ces huit chattes, mariées à diverses races (maux égyptiens, abyssins, burmeses) fondèrent alors la RACE BENGAL. En 1986, la femelle hybride F2 Penny Ante permit de faire connaître cette nouvelle race à travers le monde. Elle participa à plus de 30 expositions et stupéfia le public par sa beauté et son look sauvage de petit léopard. Benji est la femelle qui donna naissance à la première portée bengal française en 1993 : 3 chatons nommés Iaka, Indira et Ibernatus (Chatterie du petit poucet). Si la première tâche des éleveurs fut de fixer la robe et surtout les motifs « sauvages » chez leurs chats domestiques, ils concentrent aujourd’hui leurs efforts pour retrouver le physique du Félis bengalensis et notamment la tête typique du petit félin d’origine. RETOUR A L’HYBRIDATION : Les premières générations de Bengals (ou Bengals hybrides), sont biologiquement et chrono-génétiquement répertoriées comme suit: Prionailurus bengalensis x chat Bengal domestique = Bengal hybride F1 Bengal hybride F1 x chat Bengal domestique = Bengal F2 Bengal F2 x chat Bengal domestique = Bengal F3 Bengal F3 x chat Bengal domestique = Bengal F4 = Bengal domestique (SBT) Les Bengals hybrides F1, F2 , F3, fleurons d'une hybridation chronologiquement proche (à fortiori les F1) avec Prionailurus bengalensis sont par conséquent des félins qui expriment un "look" sauvage indiscutable mais plus ou moins prononcé selon l’alchimie utilisée. Seuls les sujets de première, seconde et parfois troisième génération ont conservé au mieux une morphologie et une esthétique relativement proche de l'ancêtre sauvage Prionailurus bengalensis, bien que diluées progressivement par les apports génétiques successifs du chat bengal domestique. Nous nous trouvons face à des animaux dont l'aspect n'est pas encore tout à fait celui du chat, mais plus tout à fait non plus celui du petit félin sauvage d’Asie qui a participé à leur création. Ces premières générations sont des animaux d'une intelligence remarquable, héritée de leur ancêtre biologique sauvage. Si la sociabilisation est optimale, les hybrides peuvent devenir de charmants compagnons . Il faut préciser que l’apport des chats bengals « domestiques » durant les phases d’hybridation se manifeste tant au niveau de l'aspect esthétique qu'émotionnel (souplesse de caractère de plus en plus évidente...) Par contre, la reproduction de ces hybrides n’est pas facile : -les mâles des premières générations sont stériles, les femelles quant à elles ne sont que très parcimonieusement fertiles (particulièrement la première génération). En élevage, il n'est donc pas facile de parvenir à la quatrième génération d'une lignée (la première "acceptée"comme Bengal domestique ou S.B.T.) tout en tentant de préserver au mieux les caractéristiques physiques proches de celles du Prionailurus bengalensis. En ce qui concerne les bengals (donc à partir de la quatrième génération, que l'on nomme des F4) , la reproduction se passe normalement. Nous avons peut être plus de soucis parfois que dans d’autre races établies depuis de plus nombreuses années et dont la sélection a eu le temps d’être faite sur plusieurs générations pour ne conserver que les meilleures femelles au potentiel reproducteur optimal. SON LOOK : Le bengal est un chat athlétique, l’expression de la tête doit s’éloigner le plus possible du chat domestique. Le corps doit être long (en forme de tube) , il est doté d’une musculature puissante et d’une ossature robuste. La queue , épaisse à la base, s’affine à peine jusqu’à une extrémité arrondie. La fourrure est épaisse, couchée sur le corps, exceptionnellement douce et soyeuse au toucher. Parfois, et cela est très apprécié, il a du «glitter», sa fourrure brille au soleil ! Une des principales caractéristiques du bengal est sa robe magnifique. Deux types de motif sont acceptés avec toujours un contraste extrême. Il existe un premier motif, appelé « Spotted », les tâches sont soit des points, cad des spots, soit des rosettes disposées de manière aléatoire sur le corps. Les rosettes sont des tâches plus ou moins rondes, ouvertes ou fermées, avec un contour foncé et l’intérieur fauve. Dans le second motif , appelé marble, les rosettes sont allongées jusqu’à produire des motifs semblables à ceux de la panthère longibande . Il existe différentes couleurs, le brown est le plus répandu et le plus apprécié souvent car il rappelle les couleurs de la panthère, après c'est une affaire de goût, il existe aussi le snow, le silver, le charcoal, le bleu, le mélanistic (noir), mais toutes les couleurs ne sont pas encore reconnues par les différentes fédérations. SA COMPAGNIE : Ce sont des chats tout à fait domestiqués, qui ne gardent de leurs ancêtres qu'un goût pour la chasse (les insectes dans la maison, par exemple) et pour l'eau (jouer dans la baignoire ou pêcher dans le lavabo), ainsi qu'une certaine vivacité. Ils sont intelligents, joueurs, et curieux. Ils sont très attachants, à la fois indépendants mais aussi très attachés à leurs maîtres. Ils adorent la compagnie des autres animaux de la maison. Les bengals aiment beaucoup se percher sur les hauteurs. Les bengals sont des chats vivants, intelligents et sociables. De vrais chats ! C'est un chat attachant, qui devient vite une personnalité bien présente dans la famille. Les mâles ont un caractère plus égal que les femelles. Les femelles sont assez souvent, mais pas toujours, dominantes. Le bengal aime jouer, découvrir, il choisit son maître et en est très proche, il aime jouer , faire le clown , il aime le contact avec les autres chats ,mais il est souvent quand même un dominant. Il n’aime guère la solitude. Même si on travaille la journée , on doit passer des moments rien que pour lui , non seulement pour s’en occuper , lui donner à manger, le caresser , nettoyer sa litière mais aussi jouer avec lui, veiller à ce qu’il est tout ce qu’il faut dans son environnement pour s’épanouir , un bel arbre à chat, des endroits à lui pour se reposer, jouer (arbre à chat). Si vous n'êtes pas présents toute la journée à la maison, pensez à un autre copain chat. Comment va-t-il s'entendre avec les autres animaux de la maison ? En théorie, aucun problème. Le bengal aime les autres humains ou animaux. Il peut cependant être un peu dominant donc il peut parfois s'inquiéter de la tranquillité des autres animaux. Un jeune bengal sera souvent bien accepté par les autres chats ou chiens qui sont plus âgés. Mais attention, un bengal peut troubler la vie d'un vieux chat paisible, plus très actif et qui a vécu seul toute sa vie. On dit que le Bengal peut-être agressif à cause de sa descendance sauvage de lignée récente ? On pourrait penser, quand on regarde juste son look, qu’il pourrait être agressif, ce n’est pas un chat agressif du tout. Chose très importante : c’est le seul chat dont l’absence d’agressivité, donc la gentillesse et la faculté a vivre aux cotés de l’homme est inscrite dans le standard de la race.! Le bengal ayant des origines sauvages qu’on lui connait , les éleveurs ont porté une grande attention à sélectionner pour l’élevage les chatons les plus doux et proches de l’homme. Les gènes de son ancêtre sauvage sont en général très loin dans la génétique des Bengals. Le Bengal est un chat qui a du caractère. Si son énergie n'est pas dépensée (s'il reste tout seul toute la journée par exemple) ou s'il est trop sollicité (par exemple par 2 ou 3 enfants, lors de son arrivée dans sa nouvelle famille) il peut être ponctuellement agité et très rarement agressif. Les jeunes Bengals restent des chats vifs, dynamiques mais surtout affectueux. S'ils ont été élevés dans de bonnes conditions avec une bonne sociabilisation, il n'y a pas de raison qu'ils aient des problèmes de comportements ! En conclusion, avant de choisir son bengal, il faut être vigilant sur le choix de l’éleveur. Il faut bien s’assurer que la sociabilisation des chatons a été correctement effectuée,(très important chez le bengal !), rencontrer l'eleveur, voir les géniteurs, aller de préférence dans un élevage familial, s’assurer que tous les tests de santé sont régulièrement faits (HCM, PKDef, etc…). NB : un éleveur sérieux vous donnera tous les justificatifs des tests onéreux qu’il fait pour la bonne santé de son élevage.


Exemple d’un chaton bengal à rosettes fermées, femelle née à la chatterie Asian Safari , agé de 3 mois sur la photo (Glory) :
Dans le second motif , appelé marble, les rosettes sont allongées jusqu’à produire des motifs semblables à ceux de la panthère longibande.(bébé marble snow mink né
à la chatterie en 2017)

Une photo de notre magnifique "Walker", l'étalon star de la notre chatterie Asian Safari

Pourquoi la stérilisation précoce ?
Pour l’éleveur passionné, le renouvellement des reproducteurs est primordial, mais il est tout aussi souhaitable que des sujets non destinés à la reproduction, et vendus comme animaux de compagnie, ne soient pas accouplés. Face à ce problème, les éleveurs Outre-Atlantique pratiquent depuis de nombreuses années la stérilisation dite « précoce ». En France, les opérations, pratiquées entre 2 et 3 mois, sont toujours l’objet de vives polémiques surtout de la part de certains vétérinaires et c'est bien dommage !! Stérilisation précoce et idées reçues ! Problème de croissance : On entend souvent dire que la stérilisation réalisée lors du jeune âge entraîne une croissance réduite, et donc de petits individus. Or, les hormones sexuelles (testostérone et oestradiol) interviennent dans la fermeture des cartilages de croissance, ce qui pourrait au contraire laisser penser à une croissance plus importante. Des études statistiques, réalisées aux Etats Unis, ne montrent pas ou très peu de différence de fermeture des cartilages de croissance et de taille adulte, que le chat ait été stérilisé à 7 semaines ou à 7 mois. Eventuellement, il faut alors s’attendre à ce que le chaton soit très légèrement plus grand en fin de croissance. Les calculs urinaires chez le mâle : la castration précoce du chat mâle a longtemps été accusée de favoriser l’apparition de calculs urinaires, par diminution du diamètre de l’urètre (conduit reliant la vessie au méat urinaire). Des mesures ont été réalisées en comparant les diamètres urétraux de chats castrés à 7 semaines et à 7 mois et n’ont montré aucune différence. La castration précoce n’est donc pas en soi un risque supplémentaire de calculs urinaires. Cependant, le développement du pénis est limité chez les animaux castrés très jeunes, et son extériorisation devient alors plus difficile que chez des animaux castrés plus tardivement. L’obésité : Bien que l’obésité puisse survenir chez tous les chats (castrés ou entiers) et que l’activité et la nourriture jouent un rôle prépondérant, les animaux castrés ont un risque d’obésité plus élevé, du fait d’une diminution des besoins énergétiques liés à la castration. La stérilisation précoce n’entraîne en tous cas pas de hausse de ce risque par rapport à une stérilisation plus tardive. Il convient, quel que soit l’âge de l’opération, d’adapter des mesures préventives de la prise de poids. Les avantages de la stérilisation précoce Les tumeurs mammaires : les chattes castrées ont environ sept fois moins de risques que leurs congénères intactes de développer une tumeur mammaire. Chez la chatte, ces tumeurs sont d’ailleurs souvent de très mauvais pronostic (90% de malignité). Pour réduire ce risque au maximum, il convient de stériliser les chattes avant leurs premières chaleurs, ce qui n’est pas toujours le cas des femelles opérées aux alentours de 7 ou 8 mois. ! La reproduction non désirée : selon le même principe, nombreux sont les propriétaires de chattes qui pensent bien faire en attendant que les premières chaleurs de la femelle soient passées pour pratiquer la stérilisation, voir même qui partent du principe qu’une chatte a « besoin » d’avoir une portée dans sa vie. Cette position, terriblement anthropomorphique contribue au développement de la population de chats errants en France, puisqu’il n’est pas toujours facile de placer les chatons issus de ces portées. Pour les chattes de race, cela conduit fréquemment à deux situations : soit une mésalliance avec un sympathique (mais néanmoins peu adapté) chat de gouttière, soit un accouplement non raisonné avec un mâle de la même race, mais sans réelle sélection. Le risque de l’anesthésie du chaton : un risque majeur ? Il est évident que l’anesthésie d’un chaton de 3 mois est plus délicate, et nécessite une expérience particulière. Ceci étant, pratiquée dans de bonnes conditions, elle ne présente pas plus de risques que l’anesthésie d’un adulte. L’état général du chaton est primordial. Les suites opératoires sont souvent moins difficiles pour le chaton que pour l’adulte. La stérilisation précoce est une véritable alternative à la stérilisation tardive, qui doit progressivement être prise en compte en France. CONCLUSION : La stérilisation précoce des chats est de plus en plus pratiquée et fait partie de l’enseignement dans des nombreuses écoles vétérinaires Européennes et Américaines. C’est la meilleure attitude à adopter pour lutter contre la surpopulation et elle devrait être mise en place d’office dans les refuges. Aucune étude européenne ou américaine n’a montré à ce jour une différence au niveau santé entre les chats stérilisés précocement et les chats stérilisés plus tard. La stérilisation précoce est une chirurgie moins traumatisante, avec une meilleure récupération pour le chat, à partir du moment où elle est pratiquée par une équipe expérimentée dans ce type d’intervention. En stérilisant précocement les chats, on évite également le risque de stériliser trop tard, c’est-à-dire des chats qui sont pubères plus tôt que la moyenne (vers 5 mois, fréquent chez le bengal).

Bengal hypoallergenique ?
LE BENGAL EST-IL REELLEMENT HYPOALLERGENIQUE ? Ci-dessous un article publié par Wamiz, écrit par le Docteur vétérinaire Stéphane TARDIF très intéressant et qui prouve que le bengal n’est pas un chat hypoallergénique à 100 % ! L’allergie au chat est assez fréquente, et représente souvent une difficulté pour le propriétaire de chat. Tous les chats peuvent potentiellement provoquer des réactions, mais l’intensité est variable en fonction des chats, et même des races : quelles sont les races de chats hypoallergéniques ? Peut-on vraiment parler de races hypoallergéniques ? Quelles sont les races de chats hypoallergéniques ? Quelle est l’origine d’une allergie ? Comment se manifeste l’allergie au chat ? Le chat est parfois à l’origine de réactions allergiques impressionnantes chez l’humain. Toutes les personnes n’y sont évidemment pas sensibles de la même manière, et ne réagissent également pas de manière identique à tous les chats. Quelles sont les races de chats hypoallergéniques ? L’une des solutions est de vivre avec un chat qui lui-même produit assez peu les protéines responsables de l’allergie. Il existe des races qui sont « naturellement » hypoallergéniques (disons plutôt que c’est un effet secondaire de leur sélection génétique), d’autres sont mêmes élevées avec ce critère de sélection. Voici les races les plus réputées pour être hypoallergéniques : Sibérien : ce chat au poil long et doux est réputé pour ses propriétés hypoallergéniques. Balinais : le balinais est la deuxième race très connue pour ses vertus hypoallergéniques. C’est un chat assez familier de l’humain, très affectueux. D'autres races ont le poil potentiellement moins allergène, la liste n'est d'ailleurs pas exhaustive et cela dépend énormément des individus : Bleu Russe : chat ou poil gris/bleu brillant, il est d’un tempérament plutôt calme et solitaire. Devon Rex : son pelage court est facile à entretenir, mais c’est un chat qui a besoin de beaucoup d’activité. Cornish Rex : assez proche de son cousin Devon, le Cornish a également besoin d’espace et d’activité. Bengal : ce chat rustique a un tempérament très actif, avec de hauts besoins en attention et en activité. Attention cependant, ces chats produisent moins de protéines allergènes, mais ils ne sont pas 100% hypoallergéniques ! Il y a une forte variabilité d’un individu à l’autre, et très peu d’éleveurs testent la production d’allergènes par leurs chats. Concrètement, nous ne disposons pas encore de preuves scientifiques solides de races réellement hypoallergéniques (que ce soit chez le chat ou le chien, d’ailleurs). (1,2) Il faut voir ces races comme des chats ayant un potentiel allergène moindre, mais surtout pas comme une solution miracle qui marche systématiquement pour éviter une allergie. Gardez donc à l'esprit que même avec un chat dit "hypoallergénique", il faudra sans doute gérer l'allergie au quotidien. L'intérêt de ces races est d'avoir moins de complications, des crises moins fréquentes, voir pour les allergies légères, une tolérance quasi normale au chat. Pour le plaisir de vivre en présence d'un félin, cela vaut le coup d'essayer ! Quelle est l’origine d’une allergie ? Lorsqu'on souffre d'une allergie aux chats, il peut être intéressant de comprendre d'où elle vient. On entend un peu de tout sur ce sujet : l'allergie serait tantôt due aux poils de chats, à la poussière ou à la salive. Mais qu'en est-il vraiment ? Les organismes vivants dont nous faisons partie disposent d’un système immunitaire, dont l’une des clés de voute est l’anticorps. Cette protéine, appelée immunoglobuline, a la capacité de reconnaître et se lier à des séquences particulières : avec l’entrainement des globules blancs qui les produisent, les lymphocytes, notre corps est capable de distinguer ce qui est de l’ordre du « soi », et tout ce qui est étranger au corps. Or, il y a différents niveaux de réponse en fonction de ce que le système immunitaire reconnait. On parle d’allergie lors d’une réaction anormalement élevée du système immunitaire, soit parce que l’intensité est exagérée, soit parce qu’il n’est pas censé réagir face à cet élément. Il s’agit d’une hypersensibilité. Souvent, les deux effets se combinent : l’œdème de Quincke, par exemple, peut être le résultat d’une allergie. Mais l’importance de la réaction peut être très variable : à l’opposé, une discrète inflammation locale peut être le seul signe d’hypersensibilité. L’allergie peut se déclarer dès la naissance, ou plus tard dans la vie. Elle peut évoluer dans le temps, en s’aggravant, ou au contraire dans le cas d’une désensibilisation, en s’améliorant. Il n’est pas rare d’être allergique à plusieurs éléments, et c’est l’effet combiné de l’exposition à ces différents éléments qui déclenche les symptômes. Dans le cas de l’allergie au chat, le corps sur-réagit à des protéines produites par le chat. Nous en connaissons au moins deux : la protéine Fel d1 sécrétée dans le sébum de la peau, et la protéine Fel d4 présente dans la salive. Dans les deux cas, ces protéines se retrouvent sur les poils, et donc potentiellement partout dans l’environnement du chat. Comment se manifeste l’allergie au chat ? Les personnes allergiques au chat peuvent donc le découvrir en vivant avec un chat, bien tard dans leur vie. Mais elles peuvent également y être allergiques depuis la plus tendre enfance, ce qui en général leur interdit d’approcher tout félin sous peine de le sentir passer ! La réaction est due au système immunitaire : une allergie est une hyper-réaction du corps face à un élément extérieur qui ne devrait pas provoquer une telle réaction. L’importance de la réaction peut être très variable également. Cela commence avec les voies respiratoires qui s’encombrent dans un environnement exposé au chat. A l’opposé, la personne très allergique ne peut vraiment plus supporter la présence du chat, ou l’environnement dans lequel il évolue (même sans le chat) sans présenter des symptômes. Souvent, les phénomènes allergiques se combinent entre eux : il est rare de n’être sensible qu’à un allergène… ce qui provoque les symptômes peut être le cumul de l’exposition à plusieurs allergènes : poussières, acariens, pollens… en plus des protéines produites par le chat. Ainsi, certaines personnes ne manifestent leur allergie que dans certains contextes. On a donc des degrés de tolérance au chat assez variables en ce qui concerne cette allergie, et il faut savoir s’adapter en fonction de ces différences. Pour certains, la vie avec un félin n’est juste pas envisageable, mais pour beaucoup, il peut y avoir des intermédiaires envisageables. L’une des meilleures façons de prévenir l’allergie est à priori de vivre en contact avec l’animal au cours de sa première année de vie. A défaut, le fait de diminuer les potentiels allergènes dans nos foyers est la meilleure approche.

Attention vaccins danger !
VACCINS : CE QUE L'ON NE VOUS DIT PAS ! Article écrit pour catpapattes.com par Evelyne Wermelinger Plus vous chercherez, et plus vous trouverez des études indépendantes décriant la vaccination. Chez l’homme, elle est responsable de nombreux effets secondaires comme des maladies auto-immunes, des réactions allergiques, de l’autisme, voire même… la mort. Une étude statistique à grande échelle a été menée en Allemagne en 2010 à ce sujet par l’Institut Robert Koch (la plus haute instance allemande pour la santé, spécialisée dans les maladies infectieuses) sur 18 000 enfants âgés de 0 à 17 ans. Cette étude a été rendue possible car il n’y pas d’obligation vaccinale dans ce pays, ce qui a permis de comparer une population d’enfants vaccinés et une population d’enfants non vaccinés. Cette étude a conclu de manière irréfutable que les enfants vaccinés étaient globalement en moins bonne santé que les enfants non-vaccinés. Les enfants vaccinés ont plus d’asthme, plus d’otites, plus de pneumonies, plus d’allergies, plus de scolioses (!), nécessitent plus souvent le port de lunettes (!), et contractent d’autant plus de maladies infectieuses, qu’ils ont reçu de vaccins. Les vaccins sont soupçonnés depuis longtemps de causer des dommages à l’organisme. Mais ils constituent un marché tellement juteux, que l’on assiste régulièrement à un déni des réactions qui leur sont imputables, jusque dans les plus hautes instances. Il faut savoir que les vaccins ne sont pas seulement constitués d’une (ou plusieurs) souche virale ou bactérienne, vivante atténuée ou tuée. Ils contiennent aussi une véritable « Soupe du Diable », sous forme de plusieurs excipients ou adjuvants, sensés mieux les conserver, ou encore booster leur « efficacité ». Parmi les substances utilisées à ces fins, figurent entre autres : des cellules de fœtus humain avortés, du sérum sanguin de fœtus de veaux avortés, des cellules provenant de chenilles légionnaires, des cellules de reins de singes, des cellules de reins de chiens, des cellules de cerveaux de souris, des cellules d’embryons de poulet, des métaux lourds comme de l’aluminium, du mercure (thiomersal), du sulfate d’ammonium, de la beta-propiolactone, des OGM, du latex, du glutamate de sodium, du formaldéhyde (formol), du polysorbate, de la gélatine, de la gentamycine, de la néomycine et de la polymyxine (antibiotiques), du phenol/phenoxyethanol (antigel), du borate de sodium (insecticide et raticide, notamment dans le vaccin Gardasil qui fait beaucoup parler de lui en ce moment). Cette liste n’est évidemment pas exhaustive hélas et la fabrication des vaccins est entourée de secrets bien gardés ! Nos petits animaux reçoivent trop de vaccins et trop souvent. Nombreuses sont les personnes qui ne sont pas au courant des risques inhérents aux vaccins. De nombreuses études ont montré les risques de la sur-vaccination, comme les risques encourus chaque fois qu’un animal reçoit un vaccin. Peut-être plus inquiétant encore, les études de l’Université de Purdue (Indiana) ont constaté que les chiens vaccinés ont développé des anticorps à leur propre ADN. Le système immunitaire des chiens et des chats est en pleine maturité à 6 mois. Si un vaccin à virus vivant modifié est donné après l’âge de 6 mois, il produit une immunité, qui perdurera tout au long de la vie de l’animal. Si un autre vaccin à virus vivant atténué est donné un an plus tard, les anticorps à partir du premier vaccin neutralisent les antigènes du second vaccin et il n’y a peu ou aucun effet. Le système n’est pas « boosté » ou il n’y a pas d’avantage de cellules à mémoire induite. Non seulement les rappels annuels sont inutiles, mais ils soumettent l’animal à des risques potentiels, tels que des réactions allergiques et anémie hémolytique immunitaire. En langage clair, les écoles vétérinaires en Amérique, plus « l’American Veterinary Medical Association », ont examiné des études pour voir combien de temps les vaccins durent et ils ont conclu et annoncé que la vaccination annuelle n’est pas nécessaire. L’American Veterinary Medical Association (AVMA) associée à la « TaskForce sur le sarcome félin associé à la vaccination » a lancé plusieurs études pour savoir pourquoi 160.000 chats développent chaque année aux Etats-Unis un cancer terminal au point d’injection du vaccin. Le fait pour ces chats, que certains vaccins induisent le cancer a été reconnu par des organismes vétérinaires du monde entier, et même le gouvernement britannique l’a reconnu à travers son Groupe de travail chargé de la tâche de la recherche sur les vaccins canins et félins. Suite aux pressions de Canine Health Concern, que croyez-vous qu’a été l’avis du Groupe de travail AVMA, des vétérinaires, et les gouvernements? « Continuer la vaccination jusqu’à ce que nous sachions pourquoi les vaccins tuent des chats, et quels chats sont les plus susceptibles de mourir. » L’ensemble des écoles vétérinaires d’Amérique du Nord a adopté en 2006 un protocole commun de vaccination pour les chiens et les chats. On peut notamment y lire que les chats étant naturellement immunisés contre la leucose (FELV) à partir de l’âge d’un an, il n’est plus nécessaire de les faire vacciner contre la leucose passé ce cap. On y apprend également que nombre de rappels sont abusivement effectués annuellement… En France, la vaccination contre la rage n’est plus obligatoire depuis que la rage y a été entièrement éradiquée. Les vaccins contre la rage étant systématiquement adjuvés à l’aluminium, on ne les fera pas pratiquer chez le chat sans nécessité absolue, à cause du risque de développer un fibrosarcome. Pour les mêmes raisons, attention aussi au vaccin contre la leucose. Certains laboratoires continuent à adjuver ce vaccin avec de l’aluminium. Chez un chat prédisposé au fibrosarcome, une seule injection au cours de la vie du chat, d’un vaccin adjuvé à l’aluminium, constitue une véritable bombe à retardement ! Certains vétérinaires vaccinent même des animaux malades, fragiles, ou ayant des défenses immunitaires déjà affaiblies, sans faire des dépistages au préalable, c’est à dire sans vérifier si l’animal est porteur d’une immunodéficience ou d’un virus (porteurs sains du FIV ou du FELV, ou d’un calicivirus par exemple). En administrant les vaccins dans de telles conditions, ils secouent encore plus l’organisme qui est déjà fragile, ce qui peut être fatal à votre petit compagnon ! Mais la plupart des gens ne réalisent pas cet état de chose. Les chiens et les chats continuent d’être sur-vaccinés avec comme résultats des systèmes immunitaires affaiblis, des maladies graves (beaucoup plus nombreuses que l’on puisse imaginer) et des décès. Il y a tant d’amoureux des animaux qui, croyant faire tout ce qu’il faut, découvrent malheureusement la vérité trop tard. Ils sont alors dévastés d’apprendre que le fait d’administrer tous ces vaccins inutiles et les rappels annuels ont en fait conduit à la tragédie. Certains d’entre nous, moi y compris, ont choisi de ne plus vacciner nos animaux de compagnie du tout. Notre récompense est des chiens et des chats en bonne santé et avec une longue vie.



Fibrosarcome (tumeur cancéreuse)
au point d’injection chez un chat
âgé de 6 ans

Souffle junénile
BENGAL ET SOUFFLE JUVENILE Il n'est pas rare qu'un vétérinaire entende un souffle au coeur à l'examen d'un chaton bengal. C'est assez fréquent chez les bengals, et dans presque tous les cas, c’est ce qu'on appelle un souffle juvénile. (SANS AUCUNE GRAVITE) Il arrive que des vétérinaires en profitent pour paniquer le client avec des mots savants et proposer sur le chaton des examens coûteux (comme par ex. une échographie cardiaque sur un bébé de 3 ou 4 mois..) Pour être fiable et éventuellement diagnostiquer une maladie cardiaque, un cardiologue ne fait pas l’examen avant 9/10 mois minimum car avant l’examen ne sert à rien ! Diagnostic différentiel du souffle cardiaque : Il faut savoir que tous les souffles ne sont pas dus à une maladie cardiaque. Bien souvent d’ailleurs les chats qui développeront la maladie cardiaque n’ont pas de souffle cardiaque ! Les souffles peuvent donc être entendus sur des animaux sains au niveau cardiaque. Ces souffles sont dits anorganiques, c’est-à-dire sans support lésionnel, tel le souffle juvénile du chaton. Souffle juvénile ou innocent : description Il s’agit d’un souffle d’éjection systolique (Volume de sang que le cœur éjecte à chaque contraction en systole), fréquent chez le chaton. Il serait dû à un flux sanguin turbulent dans la partie proximale du tronc pulmonaire ou de l’aorte, au moment de l’éjection ventriculaire, en raison d’un volume d’éjection systolique trop important pour la taille des vaisseaux en croissance décalée. L’intensité du souffle serait influencée par le volume et la vitesse d’éjection : Il est donc intensifié lors de tachycardie (lorsque le chaton est stressé par l'examen) ainsi que par la proximité des grosses artères avec la paroi thoracique. Un chaton de 3 mois qui va à l’examen vétérinaire est forcément déjà en état de stress et son cœur bat plus vite. . Avec la croissance, les souffles juvéniles s’atténuent pour disparaître vers l’âge de 6 à 8 mois. Donc en cas de souffle au coeur juvénile, détecté par un autre vétérinaire que le nôtre, nous ne dédommagerons les clients qu'après une échographie réalisée à partir de 10 mois par un spécialiste cardiaque et si une pathologie cardiaque est mise en évidence, (ce qui n'est JAMAIS arrivé encore en 12 ans d’élevage), le chat sera remboursé ou échangé.

Fiche alimentation
L'alimentation doit être variée. On trouve aujourd'hui dans le commerce spécialisé ou par internet (Zooplus, Zoomalia, etc) des gammes d'aliments, secs ou humides de haute qualité, qui offrent des garanties d'équilibre de la composition et de permanence de la qualité. Le chat préférera naturellement certains aliments à d'autres. A vous de veiller à ce que son régime soit équilibré tout en respectant ses préférences. Un régime entièrement traditionnel (sans boite ni croquettes) demandera plus de préparation et devra être complété par un apport indispensable en vitamines. Actuellement, l'alimentation de votre chaton est la suivante : Croquettes à disposition (car le chat mange env. 16 repas /jour de quelques croquettes) Nous utilisons à la chatterie la marque de croquettes italienne « Farmina » sans céréales Privilégier les sacs petit contenant (1,5 Kg) pour que la nourriture ne s’évente pas. On trouve ces croquettes en ligne sur le site Farmina : Sur le site aller dans la rubrique Aliments pour chats , sans céréales : choisir la variété poulet /grenade, catégorie CHATONS. http://www.farmicroc.fr/alimentation-pour-chat/156-grain-free-poulet-grenade-chaton-03-kg-8010276021199.html Lors de votre commande, ne pas oublier d’utiliser le code de parrainage** que nous vous transmettrons par mail**. Ensuite vers 10 mois/ 1 an vous passerez à la gamme ADULTE. Les autres variétés , toujours dans la gamme sans céréales (agneau, poisson, sanglier sont aussi utilisées pour nos chats mais commencez par le poulet. Nos bébés ont été sevrés avec : Des pâtées chaton de la marque FERINGA, les patées de marque MAC'S (toutes sont commandées sur le site Zooplus) Nos chatons dès le sevrage mangent également du poulet légèrement bouilli dans l'eau sans additif, coupé en petits morceaux. Ils ont tous les jours deux repas matin et soir en plus des croquettes , soit du poulet, soit de la viande crue hâchée, type BARF. Nous alternons également avec des boites humides de marques Cosma, Applaws. (On privilégie les parfums poulet / thon , poulet / fromage). Attention au thon seul qui donné en trop grosses quantités peut conduire à des diarrhées. L'eau fraîche à volonté doit être changée tous les jours, les bengals aiment boire l'eau non stagnante (filet d'eau du robinet, fontaine à eau appréciée des bengals) Les gammes d'aliments pour chatons sont recommandées jusqu'à l'âge de 6/8 mois. Introduire ensuite toujours progressivement les gammes pour adultes. Important : si vous devez changer de marque ou de gamme (ex : passer à la catégorie "adulte" ou "light" au moment de la castration), il convient de toujours procéder par étape, afin de ne pas avoir de soucis au niveau intestinal, les bengals étant sensibles à un changement brutal : LE PROTOCOLE EST LE SUIVANT : 25% du nouveau produit + 75% de l'ancien pendant 4 à 5 jours ; 50% de chacun pendant 4 à 5 jours ; 75% du nouveau produit + 25% de l'ancien pendant 4 à 5 jours ; Puis uniquement le nouveau pur si les étapes précedentes se sont déroulées sans troubles intestinaux. SUIVI SANITAIRE Procéder à la vermifugation du chaton tous les mois jusqu'à l'âge de 6 mois puis deux fois par an. La date de la dernière vermifugation effectuée sera indiquée dans le carnet de santé du chaton N'oubliez pas ses rappels de vaccins à faire : cf carnet de santé. Votre chaton fera ses dents d'adulte entre 4 & 6 mois (en moyenne). Il peut arriver que vous voyiez 2 canines (celle de chaton et celle d'adulte). Cette apparence de « double-croc » ne présente aucun risque ; l'ancienne canine tombera quelques jours après. KIT DE DEPART Le chaton partira avec son kit de départ incluant quelques échantillons de nourriture humide, un sachet de croquettes Farmina (Kit),une couverture offerte avec les odeurs de la chatterie et de sa fratrie, quelques jouets.



Le Chat et la Punition.
LE CHAT ET LA PUNITION ! Face à parfois (malheureusement ça arrive malgré ma sélection drastique) des comportements inadéquats de « mes » propriétaires avec leur chaton , j’ai décidé de publier ce guide de bon comportement des humains à avoir. « Vous le savez, nous déconseillons fortement d'utiliser la punition avec un chat ! Mieux vaut montrer le comportement que l'on désire obtenir que d'interdire celui qu'on ne veut pas. La Dr Susan Friedman, qui a écrit de nombreux livres dont "Living & Learning with Animal" dit ceci : Quand quelqu'un applique une punition, l'animal va normalement répondre et cesser le comportement sur-le-champ. C'est de là que vient le problème, car la personne qui punit se voit renforcée d'utiliser la punition, mais lorsque l'animal cesse de répondre à la punition, car il s'en est désensibilisé et que nous n'avons pas enlevé la motivation première qui pousse l'animal à adopter le comportement, le punisseur doit augmenter la "puissance" de sa punition et il le fait de façon graduelle et presque inconsciente, car à chaque fois qu'il en augmente l'intensité le punisseur est renforcé par la réponse de l'animal qui s'y conforme pour un temps. On embarque alors dans une spirale qui mène à des excès. Pour ceux qui disent que même si le renforcement positif est mieux, le problème est que c'est plus long et demande plus de travail que les gens ne sont pas prêts à investir, et bien la Dr Friedman dit que c'est totalement faux et elle nous a présenté des vidéos pour nous le prouver. Le problème c'est notre culture de la punition. Celle-ci est renforcée dès notre plus jeune âge et on a de la difficulté à concevoir une éducation sans punition. Pourtant, les études démontrent que les résultats par renforcements positifs sont 100x plus efficaces et permanents sans avoir les conséquences négatives de la punition qui sont l'émergence de comportements agressifs, de peurs, d'apathie et d'évitement/distancement. La punition peut être utilisée, mais c'est la 5e et dernière stratégie que l'on doit considérer lorsqu'on veut modifier un comportement et il faut savoir comment l'appliquer efficacement. Très souvent, si on utilise les 4 autres stratégies dont le renforcement positif, nous n'aurons pas besoin de la punition. Voici les conseils de D. FILLON – EDUCHATEUR et comportementaliste réputé : Lorsque votre chat adopte un comportement que vous n’appréciez pas ou que vous trouvez désagréable, que pouvez-vous faire pour qu’il cesse de le répéter? Plusieurs options s’offrent à vous. Par contre, il est important de savoir que la punition ne fonctionne pas avec le chat. En effet, un comportement ne peut être transformé efficacement si l’on ne comprend pas les raisons qui poussent l’animal à agir ainsi. Il faut donc évaluer quelle émotion induit le comportement. Ainsi, il est plus facile d’expliquer le comportement et d’agir en conséquence : ignorer le comportement et/ou le chat, réorienter le comportement et/ou le chat, désensibiliser l’animal ou encore utiliser des méthodes de contre-conditionnement afin de l’inciter à réagir différemment. Ceci dit, lorsqu’on désire éliminer un comportement chez notre animal, on doit lui offrir la possibilité d’adopter un comportement alternatif qui lui rapportera plus que le comportement que vous voulez qu’il cesse. Pourquoi l’agression et la punition sont-elles inefficaces? Ces méthodes d’intervention ne rapportent absolument rien à votre chat. Bien au contraire, la punition augmente considérablement son niveau d’anxiété, provoque souvent une peur de la personne qui pose le geste et développe une crainte de certaines situations. Lorsqu’elles sont administrées trop fréquemment ou qu’elles sont trop sévères, elles peuvent même mener votre chat vers une dépression. Un animal anxieux est un animal qui exhibe des problèmes de comportement. Si vous augmentez son anxiété en appliquant des punitions inappropriées, un jour ou l’autre, il réagira à une situation qui se présente devant lui de façon inacceptable, voire même illogique. Il n’attaquera peut-être pas son propriétaire, car il en a peur (et même encore, ce n’est pas certain), mais il le fera envers d’autres individus (humains ou animaux). Le chien vs le chat : Le chien est un animal social qui cherche à plaire. Si on le punit, il modifiera son comportement pour ne pas déplaire. Cependant, cette situation lui causera beaucoup d’anxiété, ce qui provoquera d’autres problèmes de comportement. L’éducation d’un chien au moyen de la punition est extrêmement néfaste pour l’animal, puisqu’elle crée un très haut niveau d’anxiété. Le chat, quant à lui, est un animal hédoniste et solitaire. La punition est donc inefficace, car le chat comprend seulement qu’il ne peut pas faire confiance à l’environnement où se trouve son propriétaire. Et s’il est forcé d’y rester pour manger, vous pouvez être certain qu’il évitera son propriétaire du mieux qu’il le peut. Et s’il est contraint d’habiter dans un tel environnement pour combler ses besoins (manger, boire), l’anxiété éprouvée provoquera d’autres problèmes comme la malpropreté (en raison de son anxiété ou pour faire du marquage), l’agression redirigée, etc. Ainsi, en voulant corriger un comportement par la punition, vous ne ferez que faire apparaître d’autres problèmes. Inciter le chat à adopter un comportement de substitution Si un animal adopte un comportement, c’est qu’il comble un besoin. Alors quel est le comportement que Minou doit adopter pour assouvir son besoin sans que cela importune son propriétaire? On ne peut pas lui interdire quelque chose sans lui offrir une autre possibilité d’atteindre son objectif. Pour ce faire, il doit recevoir quelque chose en échange comme une récompense, une modification de son environnement, une réorientation de son comportement, etc. Ainsi, non seulement l’animal sera plus sujet à adopter le nouveau comportement (ou à modifier le comportement inadéquat), mais, en prime, il sera heureux de le faire, ce qui réduira son niveau d’anxiété. De plus, si chaque fois qu’il doit changer de comportement il obtient quelque chose de positif, il cherchera à comprendre très rapidement ce qu’il doit faire dans le futur lorsque vous apportez d’autres modifications, car il voudra obtenir la récompense..



























